Les consommateurs recherchent de plus en plus une expérience et une interaction sociale lors de leurs visites au restaurant.

L’Institut néerlandais des services alimentaires (FSIN) présente la première édition de FSIN FoodPulse, son rapport trimestriel mesurant les intentions d’achat et les comportements de consommation des Néerlandais. La section consacrée aux tendances et aux développements offre notamment des opportunités de collaboration aux acteurs de la restauration dans le secteur des loisirs.

Concepts d'expérience

D'après les chercheurs, les consommateurs sont moins pressés par le temps qu'il y a un an et semblent donc moins souvent manger au restaurant par commodité ou sur un coup de tête. Le besoin de commodité ne disparaît pas, mais il est plus fréquemment mis en balance avec le prix, la nécessité et la valeur ajoutée.

Patrick Bramer, directeur de FSIN, voit dans ces résultats l'apparition d'un consommateur plus avisé. « Le moral des consommateurs est mis à rude épreuve par de nombreux développements nationaux et internationaux. De ce fait, les consommateurs sont plus attentifs et mieux organisés dans leurs achats alimentaires. Les Néerlandais sont plus vigilants quant à leurs dépenses, planifient leurs achats avec plus de soin et mangent moins au restaurant par habitude. Une sortie au restaurant doit de plus en plus apporter une réelle valeur ajoutée. Elle doit être une expérience sociale, une occasion spéciale ou tout simplement un choix pratique. »

Selon Bramer, la clientèle est plus solide que ne le laisse penser l'opinion générale. « Les dépenses moyennes par visite augmentent de près de 2 %. Les consommateurs ne sont donc pas moins disposés à payer ; ils le font simplement de manière plus sélective et moins fréquemment. Pour les entrepreneurs, cela signifie que celui qui rend la visite intéressante fidélise un client prêt à payer pour cela. »

Évolutions générales du secteur de la restauration

Les dépenses des consommateurs néerlandais en restauration hors domicile seront inférieures de 2,1 % au deuxième trimestre 2026 par rapport à la même période l'année précédente. Ce recul s'explique entièrement par la baisse de la fréquence des visites, qui diminue de 3,8 %. Le montant dépensé par visite, en revanche, est en hausse de 1,8 % par rapport à l'année précédente. Ainsi, les consommateurs qui fréquentent les restaurants ne lésinent pas sur leurs dépenses.

Les résultats indiquent que le prix constitue un frein de plus en plus important à la fréquentation des restaurants. Près de deux consommateurs sur trois (65,5 %) estiment que manger au restaurant est trop cher, soit une hausse de 1,7 point de pourcentage par rapport à l'année précédente. La satisfaction concernant le rapport qualité-prix diminue plus fortement : de 38,5 % à 34,1 %. Par conséquent, aller au restaurant devient moins une habitude et davantage un choix délibéré pour une occasion spéciale, sociale ou de loisirs.

L'indice FSIN FoodPulse s'établit à 98,0 pour le deuxième trimestre 2026, contre un niveau de référence de 100 au deuxième trimestre 2025. Un score inférieur à 100 indique une baisse de la propension des consommateurs à acheter sur le marché de la publicité hors domicile. Au premier trimestre 2026, cet indice trimestriel était de 97,5. Par rapport au premier trimestre de cette année, la propension à acheter est donc de nouveau en hausse.

Principaux résultats FSIN FoodPulse, juillet 2026

  • FSIN FoodPulse 98,0 au deuxième trimestre 2026, contre 100 au deuxième trimestre 2025.
  • Score de dépenses : 97,9 ; les dépenses totales hors domicile sont inférieures de 2,1 % à celles de l’année dernière. Le facteur limitant est la fréquence, et non le montant par visite.
  • Score de fréquence 96,2 : les consommateurs mangent moins souvent au restaurant.
  • Score de dépenses 101,8 : les dépenses moyennes par visite augmentent de 1,8 %.
  • Score d'humeur 98,1 : les facteurs influençant la consommation hors domicile sont globalement sous pression.
  • Indice monétaire 98,1 : de plus en plus de consommateurs trouvent que manger au restaurant est trop cher.
  • Indice de précipitation 95,8 : la précipitation perçue diminue.
  • Indice ordonné 98,6 : les consommateurs planifient plus consciemment leurs habitudes alimentaires et d’achat.

L'étude n'a malheureusement pas pris en compte les activités des consommateurs pendant leur séjour en destination de vacances. Cependant, certaines des tendances mentionnées profitent au secteur des loisirs. Par exemple, les entrepreneurs de ce secteur possèdent déjà une vaste expérience dans la création d'expériences uniques et d'activités sociales.

explication Pretwerk.nl

Source et informations complémentaires : www.fsin.nl/publicatie/fsin-foodpulse-q2-2026

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