Les acquéreurs du groupe Oostappen souhaitent garder leurs horizons larges

Le rachat des parcs de vacances néerlandais Oostappen retient l'attention des médias. « Et de nombreux articles paraissent qui sont (totalement) erronés », déclare Jeroen Ferrara, qui assiste Taeke Dijkstra dans le processus de reprise. Quelle est donc la situation ? Ferrara est prêt à apporter quelques éclaircissements.

De trois financiers impliqués dans l'opération de rachat initiale ont depuis quitté le tableauFerrara : « Ce sont des partis qui ont bonne réputation, et ils ont été effrayés par toute la publicité négative entourant la saisie et l'attention médiatique. Ces partis ne sont pas rendus publics. Point final ! »

Il y en a un une tentative a été faite pour annuler le contrat d'achatFerrara : « Cela nous a semblé un plan qui pourrait profiter à la fois à Oostappen et à Taeke Dijkstra. Vous n'aurez pas manqué de remarquer que ce geste n'a pas été accepté. »

La reprise bat son plein. Ferrara : « Nous sommes en pourparlers avec différentes parties intéressées par les parcs. Ces discussions sont déjà bien avancées. Restent les points en suspens dans le contrat entre Peter Gillis et Taeke Dijkstra. Ces informations sont entre les mains du courtier, qui fait de son mieux pour les compléter. Cela donne aux parties potentielles, y compris à une partie italienne, la clarté qu'elles méritent. »

Nous gardons l’horizon aussi large que possible. Ferrara : « Nous souhaitons concrétiser l'accord au plus vite. Entre-temps, quelques « héros locaux » m'ont également contacté pour savoir si certains parcs pourraient être repris. En tant que véritable Groningueur, j'apprécie ce genre d'initiatives locales et j'y mets du courage. C'est pourquoi nous étudions toutes les options. »

Il est dans l’intérêt de tous de pour maintenir le rythmeFerrara : « Dijkstra, Gillis, mais aussi les communes concernées, ont tous intérêt à une solution rapide. Personne ne veut de parcs fantômes où l'herbe atteint un mètre de haut dans le caniveau et où les commerçants régionaux ne gagnent pas un centime. Personnellement, je m'efforce de conclure l'accord avec Gillis au plus vite, en partant du principe que tout le monde est satisfait : Peter, nous, les éventuels partenaires et acheteurs. »

Ferrara tient à souligner que dans le article d'Omroep Brabant Il n'y a pas eu d'appel à candidatures pour de nouveaux repreneurs, mais : « Ma déclaration concernant les « héros locaux » n'avait qu'un but : apporter un élément positif. Informer sur ce qui se passe en coulisses et sur le fait que même les héros locaux (entrepreneurs ou non) se mobilisent pour tenter de racheter un parc ensemble. »

Plus d'information; www.jeroenferrara.com/contact

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